dimanche 16 novembre 2008

La saga continue


Après la nature, les montagnes et les petits villages nous primes le chemin du retour vers les grosses villes. On sauta dans un train de nuit vers Shenzhen. Une fois arrivés, c’était le temps des aurevoirs car Benoit avait décidé de rester à Shenzhen un jour ou deux avec son ami Éric avant de prendre l’avion de Hong Kong vers Montréal. Alors Isabelle et moi prirent la direction de Hong Kong. Du terminal de train de Shenzhen, il y avait des pancartes indiquant Hong Kong. On les suivit en étant certain qu’elles nous mèneraient à un terminus d’autobus ou peut-être de train. Rendu au troisième étage d’un gros building, on arriva à une station de demande de visa, peu après à des douanes et avant qu’on le réalise, nous y étions déjà arrivés. On savait que c’était proche mais on n’aurait jamais cru pouvoir s’y rendre à pied de Shenzhen. Évidemment on quand même dû prendre un train de banlieue pour se rendre au centre-ville, mais on ne croyait tout simplement pas que c’était si proche.

Le centre-ville de Hong Kong nous apparus un peu comme un choc. C’était dense de monde et les rues très étroites. C’était aussi beaucoup plus cosmopolite que n’importe où ailleurs en Chine. On ne pouvait pas faire 2 pas sans se faire apostropher par un Indien qui voulait nous vendre des montres ou nous faire rentrer dans un restaurant ou trente-six autres affaires. Un autre choc, fût la grandeur de notre chambre. C’était la plus petite que nous avions vu. On n’avait moins de 2 mètres carrés « d’espace libre » et le reste était pris a 100% par le lit et la chambre de bain qui se constituait d’une pomme de douche au dessus d’un lavabo et d’une toilette. Bien sur le lit était dur comme une planche de bois et des draps mince en guise de couverture. Au moins c’était très bien situé, pas trop chère et seulement pour 2 nuits.

On n’avait pas beaucoup de temps avant notre prochain train vers Shanghai le surlendemain alors on se contenta du simplement marcher dans les rues. J’étais très content de pouvoir enfin voir des rues saturées et surplombées d’enseignes à néon avec plein de gros caractères chinois. Je voulais voir ça depuis mon arrivé en chine mais il n’y à pas de ce genre de publicité à la « Time Square » à Beijing. Pendant le jour, c’était juste une grosse ville comme bien d’autres mais la nuit venu tout changeait complètement. Les rives de la baies étaient bordés de grattes ciels affichant d’immense affiches illuminées et des logos corporatif. Très commercial comme ville mais néanmoins hallucinante.

Le lendemain, on prit le traversier pour aller sur l’île de Hong Kong comme tel. L’île était encore plus développée que la partie continentale de la ville. C’était vraiment une ville verticale avec des réseaux de passage piétonnier surélevé. Les rues étaient toutes très étroites. Les tramways à deux étages étaient eux aussi à l’image du reste. D’ailleurs, on les a essayés. C’était une façon agréable et rapide de visiter la ville. Une fois rendu à une des extrémités de la ligne, on a découvert un petit marché typiquement chinois. C’est à ce moment là que j’ai réalisé que l’on était encore en Chine. Jusque là ce n’était pas du tout évident. On pouvait y voir les habituels mobiles d’organes, des poissons si fraichement ouvert que le cœur battait encore, des poches de crapauds vivant mais pas pour longtemps. De temps en temps la madame en attrapait un avec des gros gants de caoutchouc. Le mettait sur la buche et le dépeçait et découpait avant de le vendre. Pas facile la vie de crapaud…

Cette nuit là, on a pris le fameux «Peak Tram », ou funiculaire si vous préférez, jusqu'au sommet d’une des montagnes qui surplombent la ville. Personnellement, la vue époustouflante de Hong Kong la nuit était l’incontournable chose que je voulais vraiment voir de cette ville. Ça y était là nous étions vraiment Hong Kong.

Après seulement environ 50 heures en ville, ont sauta de nouveau dans un train de nuit et cette fois c’était direction Shanghai. Je dirais que notre expérience à Shanghai fût quelque peu similaire à celle de Hong Kong : grosse ville commerciale et peu de temps pour tout voir. En termes de nombre d’habitant et de superficie, Shanghai est beaucoup plus gros que Hong Kong mais c’était tout de même un peu moins développé. Encore une fois, il y avait un Québécois de service pour nous accueillir. C’était mon ami Patrick. On est allé prendre un verre dans le quartier français. L’architecture était définitivement d’influence européenne. Tellement que dans certaines rues, ont se serait cru à Montréal. Il y avait aussi un tout nouveau quartier à l’allure de la vielle Chine. C’était bien aussi mais tellement touristique que ça l’hypothéquait beaucoup de son charme.

On ne passa seulement que deux nuit à Shanghai avant de faire le dernier bout de chemin pour retourner à Beijing. Pour la première fois du voyage, on ne pu avoir de lit alors on a dû se contenter de sièges. Bien qu’ils les appelaient les sièges mous c’était quand même un 12 heures plutôt inconfortable et pratiquement dépourvu de sommeil.

Isabelle est retournée au Québec quelques jours plus tard, après avoir visitée quelques unes des principales attractions de Beijing. On a quand fait la fête et bien arrosé ça la veille de son départ ou je devrais dire jusqu’à son départ puisqu’elle partait tôt le lendemain matin… Après 1 mois presque toujours entouré de québécois, je me retrouvais à nouveau presque tout seul de ma gang. Au début, l’appartement était un peu grand mais là ça va. J’attends les prochains visiteurs, avis aux intéressés…

vendredi 7 novembre 2008

Trois québecois en cavale

Presque aussitôt revenus à Beijing, mon ami québécois Jean-Charles rentrait lui aussi au bercail après avoir passé quelques semaines avec sa famille à Sherbrooke. Il eu la merveilleuse idée de ramener du bon fromage en grain avec lui. Il me restait de la sauce St-Hubert que Stef m’Avait apporte quelques mois auparavant alors tous les trois avec Benoit, on s’est fait une bonne petite soirée poutine. Sans vouloir me vanter, elle était vraiment délicieuse. Plus tard en soirée, c’était le tour d’isabelle, un autre amie québécoise, de débarquer en ville pour passer ses vacances et visiter la Chine.

Décidément, ça faisait beaucoup de québécois en même temps. Alors question d’en profiter le plus possible, j’ai invité Marie-Claude Lebel, au autre québécoise qui vit à Beijing depuis quelques année, à ce joindre à nous 4 pour une soirée spaghetti le lendemain. D’ailleurs vous avez possiblement pu la voir lors d’un reportage à Radio-Canada ( http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2008/CBFT/ALheureDeLaChine200808151900_2.asx&epr=true). On a eu une très belle soirée tous les cinq ensemble.








Le lendemain matin, Isabelle, Benoit, et moi prenions l’avion direction Shenzhen. Shenzhen est la ville frontalière chinoise pour aller à Hong Kong. C’est une ville assez grosse et prospère. Nous avons passé la soirée avec Éric. Encore un autre québécois mais ami de Benoit cette fois-ci. On s’est promené un petit peu mais pas tant que ça. Nous y sommes restés qu’une seule journée. Le lendemain soir, on prenait le train pour Guilin.











Guilin fût vraiment un coup de cœur. C’est une ville relativement petite, à peine plus d’un million d’habitants, entourée de montagnes pointues et luxuriantes de végétation. La ville est entrelacée de rivières bordées de parcs et de saules pleureurs. D’ailleurs la ville est reconnue pour sa beauté et pour servir de base aux voyageurs comme nous qui y reste quelques jours pour visiter les nombreux attraits touristiques de ses environs.

Nous passâmes la première journée pour marcher un peu aux alentours dans les parcs et autres. Notre premier diner fût des plus mémorables. Isabelle tenait vraiment à goûter à de la viande de chien, eh oui, il y en a qui mangent du chien en Chine mais plus dans le sud comme là où nous étions. Personnellement, je n’y tenais pas vraiment même si j’étais moi-même un peu curieux. Quand à Benoit, ayant lui-même un chien qu’il adore, était plutôt horrifié et dégouté à l’idée. Qua cela ne tienne, on en commanda une platée. Comment décrire? Personnellement, soit que j’en avais déjà mangé sans le savoir ou que c’était tout simplement assaisonné d’une épice commune mais le goût ne m’était pas étranger. Je ne saurais vous le décrire d’avantage. C’était mangeable mais je ne pense pas en recommander.






















Le lendemain, nous allâmes visiter les fameuses rizières à flanc de montagne de Longji. Ce n’était malheureusement pas le meilleur temps de l’année pour y aller. C’était plutôt le temps des récoltes alors que nous aurions préféré les voir lorsqu’elles sont pleines d’eau. C’était néanmoins très impressionnant et dépaysant. Nous pûmes nous promener à notre guise et visiter les champs aussi bien que le petit village et déguster la cuisine locale qui consistait principalement de riz et de poulet cuit à l’intérieur même d’un gros morceau de bambou cuit sur le feu. Ce sont vraiment des génies de l’irrigation pour cultiver du riz en pleine montagne comme ça.
















Le troisiène jour, nous descendîmes à Yangshuo. Une beaucoup plus petite et encore plus jolie ville à une heure environ au sud de Guilin. La ville est très touristique et offrent de nombreuses attraction et rue piétonnières pleine de restaurant et de bars. Les montagnes monolithiques y sont encore plus présentes qu’à Guilin. C’était de loin mon endroit préféré qu’il m’a été donné de visiter en Chine jusqu'à présent. L’endroit est aussi reconnu pour ses nombreuses et spectaculaires grottes. On visita l’une d’entres elles, Silver Cave. C’était vraiment de toute beauté.







































Pour notre dernière journée complète dans le coin, Isabelle et moi allâmes en croisière privée sur une section de la rivière entre Guilin and Yangshuo. On voulait partir en bateau juste à temps pour le couché du soleil et pas avant. Donc, entretemps, on commença par aller visiter un tout petit village de pêcheurs/fermiers qui s’appelait Daxu. Une fois le moment arrivé, nous prime place à bord de notre super embarcation qui n’était qu’en fait un petit radeau à moteur. C’était tout de même très agréable. La vue était splendide, l’eau était calme. Bien que la vue des montagnes se reflétant dans l’eau le tout coiffé d’un couché de soleil était magnifique, pour ma part, ce que j’ai préféré, c’est quand nous croisâmes un troupeau de buffles qui broutaient des algues dans la rivière. Pendant 2 minutes, je me croyais dans un safari ou un documentaire animalier.










































La suite du voyage dans mon prochain blog!