Je viens d’essuyer tout une nuit de fièvre. Je sais pas trop si c’est un empoisonnement alimentaire ou quoi mais ca faisait longtemps que je ne m’étais pas senti aussi mal sans l’aide d’alcool. Mais bon, ca va mieux ce matin et je profite de ce repos forcé pour vous souhaiter un Joyeux Noël à tous! Je vous souhaite de belles fêtes en ce Noël tout blanc, du moins pour les Québécois d’entre vous. Ici Noël n’est pas vraiment célébré. Évidemment toutes les boutiques et centre commerciaux entendent bien y remédier.

Les choses avancent tranquillement pas vite. Il y à des jours ou je me dis que ca va plutôt bien après seulement 3 mois et d’autres ou je me dis totalement le contraire. Faut rester positif… J’ai recommencé a sillonner les rues en quête d’image et d’histoires à soumettre à Reuters. Rien de concluant pour l’instant mais encore là, faut rester positif. Le moment viendra. Je continu aussi à donner et à recevoir mes cours.
Je fais continuellement de nouvelles rencontres et des nouveaux amis ce qui et très intéressant et stimulant. J’apprends et je découvre un peu plus tous les jours même si ce n’est peut-être plus aussi intense qu’au tout début.
Je suis tombé sur cette vieille dame l’autre jour dans un quartier de hutongs. Les hutongs, ce sont des petites rues étroite bordées de
vieille maison traditionnelles même si de plus en plus elles sont reconstruites à neuf mais avec le même style. Souvent les personnes plus âgées sont un peu plus rétissantes mais c’était tout le contraire pour elle. Elle me donnait constamment sont voile (je ne sais trop comment ça s’appel, si vous le savez, dites moi le) pour me le faire essayer. Les gens qui passaient étaient plutôt amusés de nous voir jouer et rire ainsi ensemble.

Ici on voit les contrastes d’hygiène alimentaire. D’un côté une cuisine à l’allure d’une salle d’opération et de l’autre des estomacs et têtes de porc fendu trainant sur un comptoir à l’extérieur. La façon qu’ils traitent la viande peu s’avérer quelque peu déconcertante. Souvent elle n’est pas réfrigérer et les gens pigent eux même dedans à la recherche d’un bon morceau comme on le fait
avec les fruits et légumes. Alors même si les cuisines donne l’impression d’être totalement aseptisée, on ne sait quand même pas d’où vient la nourriture ni quel fût sont parcourt…
Ils sont en train de faire des « dumplings » Un met très populaire ici. Ils viennent à toutes les sortes, grosseurs, bouillis, cuit à la vapeur ou frit dans une poile. Je les aim
es bien aussi bien que je les préfère avec de la sauce piquante et que les gens ici les manges plus souvent qu’autrement avec du vinaigre noir et/ou de la sauce soya.
