dimanche 25 novembre 2007

Boulot Dodo

J’ai eu droit à une semaine assez chargée et les prochaines s’annoncent pour être coulées du même moule. Comme de quoi que l’on a beau être à l’autre bout du monde, les petites routines finissent quand même par s’installer. Après tout, je suis venu ici avec l’intention d’y travailler un peu. Il me faut, par conséquent, m’y installer pour quelques temps. C’est donc pour le mieux. Eh pour ce qui est de ma petite résolution de me lever tous les matin à 7 heure… bien comme la plupart des bonnes résolutions, elle n’a pas fait long feu. J’essaye quand même de me lever à une heure raisonnable mais qui varie selon mon horaire de la journée.

Je vous présente mon ami Jean-Charles Chabot, communément appelé John. C’est un québécois pure laine originaire de Sherbrooke. Il est à Beijing depuis un peu plus de 3 ans. C’est pour la compagnie qui l’emploie que je suis allé à la Grande Muraille. J’ai aussi pris des portraits corporatifs en studio de toute l’équipe. Il est une des très rares personnes avec qui je peux converser en Français et le seul en « Québécois » C’est aussi le seul avec qui je peux jouer aux échecs mais en bien plus d’une douzaine de parties je n’ai pas encore réussi à la vaincre. Ça passé proche à quelques reprises mais toujours sans succès.
Ici, on peu le voir déguster une généreuse tablé de dans un restaurant typiquement chinois. Contrairement à ce qui nous est habituel, ici on sert les plats au centre de la table et tout le monde pige un peu partout avec ses baguettes au fur et à mesure et selon ses goûts. On à qu’une seule toute petite assiette devant sois dans le seul but de rescaper ce qui ne se rend pas à destination. Quand il y à plusieurs personnes, c’est autour d’une grande table ronde dont le centre tourne que l’on s’assoit. C’est d’autant plus intéressant quand ce sont de grosses tablées puisque l’on peu goûter à une grande variété de mets différents et mélanger toutes sortes de saveurs.



L’autre jour en revenant chez moi par une belle journée ensoleillée, j’ai vu ce monsieur avec un oiseau dans la main. Il a fait s’envolé l’oiseau mais celui-ci à aussi tôt fait demi-tour et est revenue se poser dans le creux de la main de l’homme en question. J’étais quelque peu intrigué et je me suis donc rapproché pour observer de plus prêt. En fait, il y avait un deuxième homme quelques mètres plus loin qui, au moment de l’envol de l’oiseau, lançait une petite bille de plastic dans les airs. L’oiseau l’attrapait au vol avec son bec et la ramenait dans la main du premier homme pour recevoir quelques graines en guise de récompense. Peu-être vous demanderez vous sil il en perd souvent de ses oiseaux. L’histoire ne le dit pas, mais il en avait 4 autres de perchés et d’attachés à son guidon de vélo.






Des beaux petits poissons rouges.











Un classic








J'ai déjà dit que Beijing est surprenament propre considérant que... mais bon, rien n'est parfait...




De nombreux balayeurs de rue s’affairent constamment à tout nettoyer armées de leurs beaux balais de pailles.









À la prochaine!


jeudi 15 novembre 2007

Deux mois déjà

Deux mois déjà. Ça passé tellement vite et malgré les temps plus froids qui commence à se faire sentir, les prochaines semaines s’enlignent pour s’écouler tout aussi rapidement. Le travail ne manque pas. À compte de cette fin de semaine, je vais, par semaine, enseigner le Français 6 heures, l’Anglais 2 à 3 heures et étudier le Mandarin 6 heures. À travers tout ça et bien il y a bien sur la photographie qui reste mon but principale. Bref, je m’enligne pour être occupé comme ça fait longtemps que je ne l’ai pas été. J’imagine que c’est une bonne chose, ça va m’obliger à mieux gérer mon temps et améliorer mon efficacité. Première résolution, me lever à 7h00 AM tous les matins. « L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt ». Bon bon bon… Je vous entends tous rire d’ici. Qu’à cela ne tienne, mon alarme est programmée, on verra bien combien de temps elle le restera.

Après 1 mois et pour un total de 24 heures de cours de Mandarin, eh bien l’expression : « c’est du Chinois » est tout à fait justifiée. C’est vraiment, mais vraiment pas facile. Je crois que le plus difficile, en ce qui attrait à la langue parlée parce que l’on n’entrera même pas dans la langue écrites et ses milliers de pates de mouches, réside dans le fait que, contrairement au Français ou à l’Anglais, le Mandarin est basé sur des sons et non pas sur des mots. Par exemple, on peu prononcer : salut, saaaalut s’lut sssssalut, ça reste que c’est « salut » et tout le monde comprend. Peut-être que l’émotion véhiculée risque d’être interprétée de façon différentes mais le mot reste le même. C’est pas le cas en Chine. Il y a quatre tons différents + 1 neutre. Chaque son peu avoir 2, 3 ou 4 variantes de ces tons. Pour la liste complète de ces sons, allez voir (
http://www.yellowbridge.com/language/pinyin-combo.html ) Cette liste, c’est le « Pinyin ». Ça été crée il y à environ cinquante ans comme un genre de pond entre le Mandarin et l’alphabet tel que l’on le connait. Ne vous fiez pas aux lettres, elles ne se prononcent évidement pas de la même façon. Ça serait beaucoup trop facile. Exemples : e = eaA, s = schea, z = tshea, c = tshea aussi mais avec « plus d’air » dedans, j = tj, n = nea, r= j, q = tchi, p = poaa, h = hr, eng = Oongm, ong = oonoumg, etc, etc, etc. Donc c’est des sons qui sont assez difficiles à produire et à reproduire surtout l’un à la suite de l’autre et modifié par leurs tons respectifs. Pour parler Mandarin, faut pratiquement savoir chanter. Tout ça fait qu’il n’y à que très peu de place à l’erreur. Tu ne peux pas te permettre d’avoir un gros accent. Il faut le dire comme ils le disent et vite à de part ça sinon, ils ne comprennent rien. Même après 2 mois à les écouter parler, j’arrive à peine à discerner quelques rares mots clefs à travers ce qui me semble n’être rien de plus qu’une longue suite de bruits étranges. Je vais continuer mes cours malgré tous. Avant de partir et même au début, j’espérais secrètement dans le fin fond de moi-même que ce serait un peu plus facile mais en même temps, je savais bien que je me leurrais.

Bon je vous laisse avec quelques photos d’une merveille architecturale à en devenir. Si tout va bien. N’ajustez pas vos moniteurs, ce n’est pas non plus une illusion causé par l’aberration optique de mes lentilles, ni un trucage Photoshop. Ces deux immenses grattes ciel d’une hauteur de 234m, sont bel et bien inclinées l’un vers l’autre à un angle de 6 degrés. Ils sont même supposés se rejoindre pour forme un genre « loop » contenant aucun angle droit. À son ouverture, prévus avant les Olympique, ce sera le nouveau cartier générale de CCTV, la principale et presque unique, chaine de télévision Chinoise. Coût estimé, 750 millions de dollars. Pendant que je prenais certaines de ces photos, un journaliste et son cameraman sont venu me demander quels étaient « mes sentiment » à propos de cet édifice. Alors je suis peut-être passé à la télévision Chinoise. Pour plus de détails ou pour un aperçu du résulta escompté, allez voir (http://www.cctv.com/newSiteProgram/en/project_info.htm ).

jeudi 8 novembre 2007

La Grande Muraille de Chine

Tel que promis, voici La Grande Muraille de Chine. J’y suis allé dans le cadre d’une fin de semaine de formation qu’offrait mon client (http://www.keyconsulting.com.cn) à une autre entreprise voulant améliorer certain aspect de leur travail d’équipe et communication. Ce fût une fin de semaine plutôt chargé mais quand même très agréable. Pour moi, le simple fait d’enfin sortir de la ville vers la campagne était déjà des plus satisfaisants. En plus, Mère Nature nous à gâtés d’un ciel bleu comme je n’en avais pas vu depuis longtemps. J’étais rivé au par brise durant les 2 heures et demi du voyages qui m’ont parurent durer quelques minutes à peine.


On nous à reçu a souper avec une BBQ d’agneau sur charbon, du moins je pense que c’était de l’agneau par l’apparence de la carcasse. Nous avons bien mangé et bien bu pendant notre séjour. Donc après une soirée bien arrosée, ont nous à fournis des sacs de couchages et des lampes frontales, et sommes tous partis vers la muraille pour aller y passer la nuit à la belle étoile. Et des étoiles, il y en avait, le ciel en était remplis. Je n’ai pas dormis beaucoup, en partis parce que c’était plutôt frisquet et parce que j’ai mis mon alarme pour 4 AM, question d’être certain de ne pas manquer le lever du Soleil. Il faisait donc encore nuit quand j’ai pacté mes petits et suis partis à l’ascension. Je voulais trouver un point plus élevé pour avoir une meilleur une vue de la muraille. J’ai marché environ une heure tout seul, en pleine nuit à la frontale, chargé de 2 sac à dos contenant 2 sacs de couchages, des vêtements et tout mon équipement photographique. Comme vous pouvez le voir sur les photos, La Muraille est loin d’être tout lisse et nivelée. Même que plusieurs sections sont en ruines. Heureusement, la nuit était calme, l’air était bon et la température idéale. Simplement magique.

Un coup arrivé à un endroit qui me semblait propice, j’ai attendu le levé du Soleil pendant une autre grosse heure. Le temps jouait contre moi puisque je devais être de retour à l’hôtel pour 7h30 8h00 AM pour le petit déjeuné et pour ensuite être prêt pour prendre en photos les activités de la journée. Alors dès que le Soleil a commencé à se pointer le bout du nez au-delà de l’horizon montagneux, j’ai pris mes bagages et commencé à rebrousser chemins tout en prenant des photos. Vers la fin je courais presque sur le mur pour ne pas arriver en retard. Je suis arrivé juste à temps pour manger les restants du déjeuné, tout essoufflé, et les genoux qui tremblaient encore. Bien sûr, j’aurais aimé avoir un peu plus de temps mais bon, je suis quand même très satisfait de ma première visite sur la Grande Muraille de Chine.

Autre bonne nouvelle, j’ai enfin reçu mon visa de travail, valide pour un an complet, soit jusqu’au 31 Octobre 2008. Ça va pouvoir me permettre de travailler ici en toute légalité et surtout de pouvoir être présent durant les Jeux Olympiques. Apparemment, ça risque d’être plutôt difficile d’entrer ici l’été prochain avec un simple visa de touriste sans avoir de billets des Jeux Olympiques. Ils ne sont pas encore tout-à-fait confortable avec l’idée de laisser entrer beaucoup d’étrangers en même temps. Alors les places seront limitées et réservé à l’élite mondiale. Donc si vous pensez venir faire un tour, laisser moi le savoir ;-).

Alors je vous laisse avec quelques autres photos prisent lors de mon court séjour à la Muraille. À la prochaine!











Quand j’ai vu tout ce charbon déversé su beau milieu de chemin, j’étais certain que c’était un accident de parcours, mais non. Il semblerait que c’était tout simplement une livraison de charbon habituelle.




Des jardiners locaux.









Un « Clôture » d’allure traditionnelle sur les lieux de notre hôtel. Ma chambre était juste de l'autre côté.







Une filliette qui courait avec sa corde à danser. C’est la joie!!!



jeudi 1 novembre 2007

Bienvenu en Chine!

Lors du dernier au marathon, j’ai perdu un couvre-objectif un peu spécial, je dirais même plutôt rare. Je suis donc allé voir au plus gros magasin de camera à Beijing. Un vrai petit « marché » intérieur dédié à la photographie. Je n’ai trouvé qu’un seul marchant qui voulais bien m’en vendre un à partir d’une lentille neuve. Il demandait 700 yuan (RMB) sois environ 100$. Il comprenait que trop bien l’importance et la rareté de ce fameux petit couvercle de plastic mince à l’apparence tout-à-fait anodine. Les Chinois sont peut-être peu imaginatifs, et incapable de se retrouver sur une carte routière mais ils savent compter. On doit leur donner ça. Évidement que c’était vraiment trop chère et bien qu’il soit coutume de négocier, la barre était trop haute pour que ca en vaille la peine. C’est alors qu’après quelques autres visites infructueuses, on m’a pointé vers un commerçant qui lui pouvait m’aider. Avec une paire de ciseaux, des pinces, une feuilles de plastic spéciale, de la broche, de la colle et du cuir, il m’en confectionna un sur mesure et bien plus beau que l’originale pour 200 yuan (~ 29$). Bienvenu en Chine!

Depuis bien j’ai donné mes derniers cours d’anglais, du moins à des enfants. C’était pratiquement mon seul revenu, alors pourquoi quitter me demanderez-vous? Bien premièrement le plus gros de mon énergie était dédier à leur demander de bien vouloir s’assoir, s’écouter parlers et se respecter les un les autres au lieu de jacasser sans cesse, de parler en anglais et non pas en mandarin, de bien vouloir attendre la pause avant s’empiffre de gâteau, biscuit, chips et autres, de ne pas se lancer des effaces, d’arrêter de se chamailler, d’arrêter de crier à tue-tête,…bref de se CALMER! Ensuite les enfants, âgés entre 8 et 11 ans, étaient quand même relativement bons, si on les compare au reste de la population locale, et pour être en mesure de vraiment leur apprendre des choses de leur niveau, il m’aurait fallu des manuels, des livres, des cahiers d’exercices, n’importe quoi, mais tout ce que j’avais à ma disposition, c’était un tableau blanc et des crayons feutre abîmés. Bref, bien que je crois avait fait preuve de patience exemplaire, trop s’en était trop. Dorénavant, si, je dis bien SI, j’enseigne encore de l’anglais, ce sera à des adultes qui ont vraiment envi d’apprendre.

Je vais garder ça court pour cette semaine car je dois me préparer et partir tôt demain matin. Je vais passer la fin de semaine avec des clients pour la Grande Muraille de Chine! Alors mon prochain blog promet d’être des plus spectaculaires. Même bat-heure, même bat-chaîne, ou presque…




La "Bell Tower" se faisait autrefois entendre de ses cloches en cas de mesures d'urgences. Maintenant son parterre est saturé de "rickshaws". Si autrefois elles étaient un mode de transport, elles ne sont sont désormais guère plus que des attrapes touristes.



La "Drum Tower" juste en face, faisait ronronner ses tambour pour indiquer l'heure à l'aide d'une horloge fonstionnant à l'eau. C'était le Big Ben de la vielle Chine.