vendredi 26 octobre 2007

Un avant goût des Olympiques

J’ai enfin eu la chance d’aller voir un peu le futur site Olympique des jeux d’été 2008 de Beijing. J’avais un rendez-vous avec des clients et ça adonnait que leur bureau était un 25ième étage d’un édifice juste en face du fameux « bird’s nest » comme ils l’appellent. J’étais tout excité quand je l’ai aperçus surgir de l’horizon en m’y rendant en taxi. Il est vraiment gigantesque.
Après mon rendez-vous et diner, je m’en suis rapprocher le plus possible. Le site de construction est proportionnellement grand et entouré d’une barrière de construction. J’ai toutefois trouvé une section qui était temporairement démonté. J’en ai évidement profité pour me rincer l’œil. Une structure incroyablement unique et tellement avant-gardiste que ça en était presque irréel. Il donnait l’impression d’être dans un film de science fiction. Je n’ai pas encore pu lui touché pour confirmer qu’elle n’était pas un mirage, mais ce jour viendra…


Immédiatement juxtaposé au site Olympique, un autre méga complexe d’habitation toujours en construction pour la majeure partie. J’y suis entre un peu pour me reposer un peu des bourrasques de sable. Eh oui, il semblerait que les tempêtes de sable sont chose relativement courantes à Beijing. J’y ai fait la connaissance d’un jeune chinois en quelque sorte responsable des ventes de ces appartements. J’en ai appris plusieurs faits intéressant. Les plus beau appartements sont supposément parmi les plus dispendieux d’Asie à 10 000 US$ le mètre carré. Les plus grandes suites « penthouse » se vendent donc pour la modique somme de 7 millions de dollars. Si certains, parmi vous, sont intéressés, je peux surement vous mettre en contacte avec les bonne personnes. Si vous trouvez que c’est un peu trop modeste, les toits sont réservés à quelques énormes suites à deux étages avec cours et piscine intérieur privés il va s’en dire. Celles-là ne sont pas à vendre puisque que leur valeur est tout simplement trop difficile à évaluer. Par contre, vous pouvez les louer pour la somme exorbitante d’approximativement 140 millions de dollars par années. Il parait même que l’une de c’est suites y déjà réservés pour l’une des filles de Bill Gates qui veux venir apprendre le mandarin l’an prochain.

Mais à travers tout c’est chiffres quelques peu ridicules, celui qui m’a le plus surpris, c’est « l’espérance de vie » du fameux stade en forme de nid d’oiseau. Seulement 50 ans. Après quoi il sera débâtit. Je ne suis pas un expert mais il me semble que c’est bien peu pour une structure qui va surement coûter quelques milliards. Mais bon, si on compare avec le stade Olympique de Montréal qui semble presque s’enligner pour un destin semblable, 50 ans est peu-être « normal » pour de telles structures.

C’est au même endroit, mais quelques jours plus tard, qu’eu lieu le marathon de Beijing 2008. Je me suis levé aux petites heures du matin pour assister au départ. Je suis arrivé confiant et bien en avance comme il se doit mais pas au bon endroit. Le temps qu’il me fallu pour m’en rende compte, après tout c’était évidement ma première fois et je ne savais à quoi trop m’attendre, j’étais plutôt en retard. J’avais 20 min. pour me rendre au bon endroit 5 km plus loin. Eh up, je sautai dans un taxi, pour ensuite prendre mes jambes à mon coup et courir le reste de la distance. Un coup arrivé et à bout de souffle, mauvaise surprise. Une accréditation spéciale était nécessaire pour avoir accès au fil de départ. J’aurais tellement dû le savoir. Heureusement, juste avant le coup d’envois, je me suis retourné pour apercevoir un vieux camion de style « pick-up » avec plusieurs autres photographes bien équipés, mais tous accrédités, et prêt à suivre, ou plutôt devancer, le peloton de tête. Je les ai donc approché, caméra au coup, avec un énorme sourire et il ne m’en fallu pas plus pour monter abord. Je n’en revenais pas de ma chance. J’étais aux premières loges. Ça brassait et c’était très excitant.















À mon amusement, mais au grand d’âme des autres photographes, le camion est soudainement tombé en panne au beau milieu du trajet. Embarrassant… Ils nous ont alors embarqués dans un minibus remplis de ce qui semblait être des officiels. Ils nous interdire d’ouvrir les fenêtres pour une raison tout as fait inconnu et qui ne faisait pas le bonheur de tous. Des fois, il ne faut juste pas essayer de comprendre. Dans mon cas, ce n’était pas un gros problème, je me considérais déjà assez chanceux.

Grâce à ce minibus, j’ai pu franchir la première barrière de sécurité. Pour les autres, je me suis collé à un autre photographe et caméra haut à la main, l’air confiant, et le regard loin de celui des officiers, j’ai pu me faufilé à travers plusieurs autres barrières de sécurités jusqu’au fil d’arrivé à l’intérieur d’un gros stade quelconque.















Les gardes et policiers étaient légions et plusieurs autres photographes me confirent avoir eu de la difficulté à entré même avec leur accréditation. Étrangement les estrades du stade étaient, à peu de chose prêt, complètement vides. Encore là, il ne faut pas essayer de comprendre. J’ai donc pu immortaliser le sourrir rayonnant d’intense satisfaction de Nephat Kinyanjui, originaire du Kenya, qui franchit le premier la ligne d’arrivée.

jeudi 18 octobre 2007

Résidence d'été impériale

Ça fait un peu plus d’une semaine que je suis installé dans mon nouveau chez moi. Je m’y sens plutôt confortable jusqu’à présent. À l’exception peut-être des rénovations qui ont lieux directement en dessous ou peut-être à côté de ma chambre. La résonnance est telle que j’en perds mon sens de l’orientation matinal. À presque tous les matins vers 7h30 je me fais réveiller par la douce symphonie d’une perceuse électrique forant le mur de ciment adjacent à mon lit. J’en suis aux anges…

L’effet positif est que j’en suis forcé à me lever à une descente ce qui est une bonne chose. Alors durant une journée suivant l’un de ces doux réveils, j’en ai profité pour aller visiter une superbe de beau grand parc dans l’extrémité nord ouest de la ville, le « Summer Palace ». C’était, pour ainsi dire, le chalet et jardin estival des empereurs d’autre fois. Il y avait beaucoup de monde mais l’espace ne manquait pas. Il était facile de s’imaginer à quel point l’endroit devait être des plus féériques quand il n’était occupé que par la cours impériale. J’y est passé toute l’après-midi jusqu’au couché du Soleil, et je n’ai pas tout vu, loin de.












C’était amusant de le voir aller. Il se servait de sa puise, non seulement pour ramasser les algues et détritus, mais aussi comme rame. J’ai trouvé ça « smart ».































Aujourd’hui, jeudi 18 Oct., j’ai commencé mon premier cours de Mandarin. Le cours à lieu 3 fois 2hrs par semaine. Les mardis et vendredis ce sera l’orale et le jeudi l’écrit. Je vais prendre ça un cours à la fois parce que ça s’enligne pour être tout un défi. D’après ce que j’ai pu comprendre venant de gens qui sont ici depuis déjà plusieurs années c’est que ça prend ca, plusieurs années d’études intensives, avant d’être fluant en Chinois. Alors on verra bien, ce que je peux apprendre, ne peut pas nuire.


Un couché de Soleil non loins de chez moi...

jeudi 11 octobre 2007

Chez moi à Beijing

Le temps de devoir faire mes aux revoir avec Stéfanie et sont divan approchait a grand pas. J’ai donc passé la fin de semaine passé à chercher un appartement. Le quatrième que j’ai visité était le bon. Abordable et extrêmement bien situe, relativement prêts d’une station de métro à côté des bars et du centre des affaires de la ville. Bref un peu l’équivalent de coins René-Lévesque et Crescent pour ceux qui connaissent Montréal. Il est petit mais accueillant. J’ai aussi une colocataire, Maggie, une jeune chinoise de qui j’espère bien apprendre un peu de Mandarin.


Lundi matin j’ai donc plié bagages et partagé mes plus sincères remerciements avec Stéfanie qui à eux l’extrême générosité de m’héberger pendant 3 semaines. Quelques sacs a l’épaule, un taxi et hop!, j’y étais.







Ma chambre et ma petite "serre" qui va aussi être mon garde-robe


J'ai une beau petit bureau d'où j'écris ces quelques lignes.





Voici la toillette/douche/salle de lavage. Quand vient le temps de prendre sa douche, on a tout simplement qu'à lever le siège de toilette, abriller la laveuse avec un plastic, et partir le chauffe eau une demi-heure à l'avance et voilà! Avouez que vous en êtes jaloux ;-)









On a un beau grand mirroir dans la sale à manger qui "agrandit" beaucoup la pièce pricipale.

L'entrée à gauche, la cuisine au fond à droite.







La cuisine.



Ca s’adonne que mon nouveau chez-moi est juste à côté de ce café/librairie très branché donc je vous avais faire pas de la rumeur qu’ils y servaient de la poutine. Pour célébrer mon déménagement, j’y suis donc allé pour vérifier. Eh oui! Il y a bel et bien de la poutine en Chine. J’ai eux un peu de difficulté à la trouver dans le menu car figurez-vous donc qu’ils ont nommé ce met des plus exotiques, Félix Leclerc. Le mot poutine figurait par contre dans la nécessaire description qui suivait. Elle venait avec un choix de trois sauces : traditionnel, bolognaise et aux poivres. Voulant investiguer les plus profondes origines de cette parcelle de chez-moi, j’y suis allé avec la traditionnel. Un bon 20 minutes plus tard, ce petit bonheur reposait sous mon nez dans une assiette des plus « designs ». Première impression : fromage râpé. Deuxième impression : les frittes avaient l’air bonnes et croustillantes et elles l’étaient. La sauce était par contre quelque peu rare et plutôt tiède. En fait c’est comme si le fromage reposait sur un lit de fritte et le tout sur une mince base de sauce. Malgré tout l’expérience fût quand même positive. Elle était bien bonne.


Parlant de mets exotiques, Voici les brochettes de scorpions et d'hippocampes dont je vous avais déjà parlé. Hummm ça l'air délicieux n'est-ce pas?



vendredi 5 octobre 2007

Ya du monde en ville!

C’était la Fête National cette semaine. Donc tout monde est en congé et la capital s’impose évidement comme destination de choix. C’est alors que plusieurs, combien j’aimerais bien le savoir, prennent la route vers Beijing. Heureusement Stéfanie était toujours d’accord à ce que je reste encore un peu durant cette période parce que ça aurait été des plus difficiles de trouver un endroit ou poser bagages.


Les festivités ont plutôt mal commencées alors que je me suis fait arnaquer samedi dernier par un trio de chinoise. J’avoue que j’aurais du allumer plus vite mais d’un autre côté j’aurais jamais même imaginé que du simple thé puisse être aussi dispendieux. Elles voulaient aller prendre un verre, pourquoi pas? Alors elles m’amenairent dans un endroit où ils servent du thé de façon plus traditionnel. Je voyais bien que les prix étaient assez élevés (50 RMB = 7.15$) mais bon, ce n’était pas une fortune non plus et l’expérience plutôt charmante et tout à fait nouvelle. La jolie demoiselle vêtu d’un habit traditionnel en soie rouge nous servait dans de minuscule tasse contenant tout au plus 2 cuillères à soupe. 1 fois 2 fois, et la je demande tout bonnement si c’est 50 RMB de LA «tasse»? On me répondis que c’était de la sorte de thé et non pas de la «tasse». Une ou deux «tasse(s)» plus tard je réalise que nous avions une nouvelle pratiquement une nouvelle sorte à chaque gorgé alors je demande encore combien de sorte comptions-nous essayer? Pendant la suivante on me répond que d’ordinaire les gens en essayent 8 ou 10 mais que nous allions nous contenter de 6 (4 étant supposément un chiffres malchanceux en Chine). Après pas plus de 20 minutes, il était déjà trop tard. La facture arriva et évidemment qu’elle me donne le total… (2000 RMB = 285$) Évidemment qu’il en était pas question que je crache un telle somme pour 10 petites gorgés de thé. J’ai réussis à faire baisser le total a 800 RMB sois environ 110$. Mettons que ça comme «peté ma bulle». C’était la première et dernière fois que je me fais avoir de la sorte.

Un autre «couch surfer» est atterrît chez Stéfanie. Tamas , un anglais originaire de Hongrie. Vraiment un «bon jack». Ensemble, sommes partis visiter le parc national, Fragrant Hills Park à l’extrémité nord ouest de Beijing. Il y avait foule de la base jusqu’au sommet de la petite montagne. On à eu droite à une belle journée ensoleillée On à fait fureur, et plusieurs nous demandait de se faire prendre en photo avec nous. Le retour fût un peu plus compliqué que l’aller. Les autobus étaient touts remplis et paralysés par une mer de monde. Après une ou deux heure de marche, sans trop savoir où nous allions, un autobus fini par nous embarquer. On était tellement tassé, il devait y avoir 2 personnes par pied carré, ou presque… On à fini la soirée avec une bière dans une salle de pool cachée dans le détour d’une petite allée non loin de chez Stéfanie. Étant probablement les premiers blanc à avoir joué là, on y est pas passé inaperçus la non plus.











Pour ne pas vous induire en erreur, ce n'était pas celle-là ou on a joué. La nôtre était intérieure.




















Le lendemain, mercredi, question de me «reposer» un peu de la veille, je me suis rendu au Tiananmen Square. C’est le lieu central de Beijing, là ou se trouve la cité interdite, du moins ce qu’il en reste. C’est là aussi que des dizaines de millier de personnes, pour ne pas dire centaines, vont se balader et visiter en cette semaine de Fête National. J’en ai profité pour monter sur l’édifice de l’entrée principale de la cité interdite pour avoir une meilleure vue d’ensemble sur la gigantesque foulle. Le tout c’est couronné par une belle fontaine d’eau illuminée.


La cérémonie de la descente du drapeau à coïncidé couché du Soleil devant une foule très dense. Les militaires s’efforçaient de faire s’assoir le premier 50 mètre de la populace qui encerclais le mat.