Un avant goût des Olympiques
Immédiatement juxtaposé au site Olympique, un autre méga complexe d’habitation toujours en construction pour la majeure partie
Mais à travers tout c’est chiffres quelques peu ridicules, celui qui m’a le plus surpris, c’est « l’espérance de vie » du fameux stade en forme de nid d’oiseau. Seulement 50 ans. Après quoi il sera débâtit. Je ne suis pas un expert mais il me semble que c’est bien peu pour une structure qui va surement coûter quelques milliards. Mais bon, si on compare avec le stade Olympique de Montréal qui semble presque s’enligner pour un destin semblable, 50 ans est peu-être « normal » pour de telles structures.
À mon amusement, mais au grand d’âme des autres photographes, le camion est soudainement tombé en panne au beau milieu du trajet. Embarrassant… Ils nous ont alors embarqués dans un minibus remplis de ce qui se
Grâce à ce minibus, j’ai pu franchir la première barrière de sécurité. Pour les autres, je me suis collé à un autre photographe et caméra haut à la main, l’air
Les gardes et policiers étaient légions et plusieurs autres photographes me confirent avoir eu de la difficulté à entré même avec leur accréditation. Étrangement les estrades du stade étaient, à peu de chose prêt, complètement vides. Encore là, il ne faut pas essayer de comprendre. J’ai donc pu immortaliser le sourrir rayonnant d’intense satisfaction de Nephat Kinyanjui, originaire du Kenya, qui franchit le premier la ligne d’arrivée.