vendredi 28 septembre 2007

Faire des rencontres

Eh bien cette semaine pourrait tout simplement se résumer à la rencontre de plein gens intéressant venant d’un peu partout. Grace à Stéfanie qui m’a introduite à plusieurs de ses groupes d’amis, j’ai été à quelques petits partys et rencontres où j’ai peu y faire de nouvelles rencontre amicales. Des gens venu de l’extérieur pour la plupart mais aussi quelques Chinois. J’ai aussi fait quelques rencontres «par moi-même» comme ce couple de Hong Kong qui parlait un très bon français. L’homme est d’abord venu m’aider à commander mon repas dans un resto, ce qui n’est pas toujours chose facile même avec un menu remplis d’image de choses indescriptibles et mystérieuses qui ont par contre l’air plutôt appétissantes. Ils m’ont par la suite invité à me joindre à eux pour prendre quelques verres de cet alcool blanc et plutôt corsé que je ne saurais nommer. Ce fût vraiment très agréable de pouvoir discuter avec eux.

En se promenant dans les rues ont à l’impression qu’il y a relativement peu de d’étrangers, mais en réalité il semble y avoir un assez bon réseau « d’expats» (expatriés) comme on les appels ici. Il y a même plusieurs restaurants, boutiques et cafés, qui leur sont tout spécialement proposés et où l’on peut y retrouver un éventail de mets venu d’ailleurs, allant de la cuisine Thaïlandaise à la pizza. Même que j’ai entendu dire que il y avait de la poutine à un de c’est café/resto branchés. Eh oui mesdames et messieurs, de la poutine! Je me promets bien évidement d’y gouter et de vous en faire un compte rendu détaillé. Bien sur, qu’à ces endroits les prix sont eux aussi «adaptés» aux étrangers et donc tout à fait comparable à ce que l’on pourrait retrouver au Canada. Ça contraste avec la nourriture d’ici qui elle est vraiment très abordable. Ce qui tombe bien car je n’ai pas fait tout ce chemin pour me goinfrer de hamburgers frittes.

À part de ca bien j’ai pris le reste du temps pour me décider sur ce que j’allais entreprendre, la démarche à suivre et évidement prendre un peu de photos ici et là. Donc si tout va bien, je devrais recevoir mon visa de travail dans le prochain mois. Il va me couter chère mais au moins avec ça, je serais «assuré» de pouvoir rester ici un ans complet, donc au-delà des Olympiques, et bien sur de pouvoir travailler en toute légalité.

Alors je vous laisse avec quelques-unes des photos de la semaine.











































Un enfant dormant paisiblement sur une blanche de bois pendant que ses parents jouent aux échecs chinois.








Les extrêmement riches se complaisent dans leur tours de verre avec une superbe vue sur la ville.









Cette araignée devait être au moins, avec ses pattes bien écartées, la grosseur d’une rondelle de hockey avec son abdomen la longueur du trente sous et un diamètre d’un dix sous. Énorme! Mais oh tellement belle avec toutes ses couleurs.

















Un homme pêchant au filet dans une petite rivière très polluée. Un entreprise presque aussi dangereuse que d'en consommer les poissons.

mercredi 19 septembre 2007

Une première semaine bien remplie

Certain (pour ne pas dire mes parents ;-p) ce sont plaint que je tardais peut-être un peu trop avant de d’ajouter de nouvelles entrées. Alors pour ceux-là, je m’en excuse mais disons qu’au début je voulais attendre d’avoir quelque chose à raconter et par la suite je n’ai tout simplement pas eu le temps. D’un autre côté, j’ai l’impression que un par semaine est une cadence acceptable aussi. Je ne voudrais quand même pas vous écœurer non plus...

Donc ceci étant dit, qu’est-ce qui s’est passé de bon depuis une semaine? Bien je me suis évidemment beaucoup promené. Dans les petites rues pauvres et encombrées comme dans des centres commerciaux ultra modernes. On peut dire que Beijing est une ville d’extrêmes. Elle est relativement propre j’oserais dire considérant sont gigantisme. Une chose est certaine, elle est en pleine explosion avec ses mégas projets de constructions et de rénovations à tous les coins de rue. On dirait même que l’air a presque une vague odeur de ciment. Elle n’a pas que ça, elle a aussi une couleur, ici on voit ce que l’on respire, du moins certaine journées. Le smog peut être assez hallucinant.




























À peu prêt tout le monde me demande ce que je mange et autres questions relatives à la nourriture d’ici. Bien que j’aille vue des hippocampes et serpents en brochette je n’ai pas été aventureux à ce point. Pour l’instant je m’en tiens à des soupes et des pâtes garnis de viande et légumes ainsi que d’autres mixtures du genre. Bien que j’essaye de m’en tenir loin, les McDonald’s, PFKs et Pizza Huts sont légions. Bref, à date, ça va bien de ce côté la


Je dirais que le fait saillant est sans contredit ma rencontre avec une «couch surfeuse» originaire d’un peu partout dans le monde et déjà très confortablement installé ici. Mais qu’est-ce qu’un « couch surfer »? eh bien c’est en réseau de voyageur qui offrent ou qui cherches des endroit ou dormir à d’autres voyageur. Pour de plus amples détails, allez voir (
www.couchsurfing.com). Elle est d’une grande générosité et elle m’héberge temporairement depuis quelques jours. Alors pour l’instant, c’est le gros luxe. Je suis dans un des ces énormes complexes d’habitation tout neuf à 36 étages qui poussent comme des champigons.

Elle me fait visiter et m’aide beaucoup de façon générale de par ses judicieux conseils. J’ai commencé à prendre les transports en commun incluant les taxis. Ils sont relativement peu chères, l’autobus est pratiquement gratuite (genre 0.06 $) mais plutôt élaboré. L’assimilation se fait donc très bien, je me sens déjà plutôt confortable et peut-être même trop. Je ne veux pas perdre cette espèce de sentiment d’émerveillement perpétuel trop rapidement.



À ma grande surprise, je me suis même déjà trouvé un peu de travail. Je commence aujourd’hui même une session hebdomadaire de 2 heures d’enseignement d’anglais à une petite classe d’enfants que je n’ai pas encore rencontré. Eh croyez-le ou non, j’ai aussi fait de la correction en français pour une compagnie de cellulaire. Je suis aussi en pour parlé avec une ou deux autres positions reliées à la photographie. Bref un bon début.

jeudi 13 septembre 2007

C'est un départ!

Bien le bonjour!!!

Eh voila! le tout début de mon premier blog. C’est une bonne façon de faire le recueille des mes aventures et des les mettre à la disposition de tous sans avoir à encombrer plein de gens qui en ont rien à branler avec de longs «mass mail». Vous êtes les bienvenus de m’y laisser vous commentaires et autres.

Donc, après un lever au beau milieu de la nuit, un au revoir quelque peu déchirant et une attente de quelques heures, j’embarquai dans un premier avion en direction de New York. On a décollé vers 9h50 AM. J’ai dormis une bonne partie du petit 2 heures de vol. J’étais assis à côté d’un autre jeune Québécois en quête d’aventures. Salut Julien!
Étant donné que c’était le sixième anniversaire de 9/11, à la minute prêt, je m’attendais à une présence quasi militaire et des interminables files d’attentes ce qui ne fût pas le cas. Au contraire, tout c’est bien passé et très rapidement. J’ai donc eu quelques à tuer en attendant mon deuxième et dernier vol qui était cédulé pour 16h30. Heureusement, j’ai eu droit à la compagnie de Julien qui lui partait pour Bangkok un peu avant moi.
Le gros Boeing 747 de Air China, à fini par décoller vers 18h15. J’étais un des rares blancs à bord. Heureusement, un Chinois qui était, assis à côté de moi parlait relativement bien Anglais, on à donc pu discuter un peu entre 2 sommes.

Quelques statistiques du vol CA982 de New York à Beijing pour ceux que ça intéresse:

- Distance : Un peu plus de 10 000 km
- Altitude moyenne : Prêt de 10 000 m.
- Durée de vol : 13 ½ hrs.
- Vitesse au sol : Environ 900 km/h


Autre fait intéressant, on est passé par un chemin que je n’avais pas suspecté, «dret» par-dessus le Pôle Nord. Quand je m’en suis rendu compte, on était au dessus des millions de lacs du nord du Québec mais il faisait déjà presque nuit. En fait le soleil ne s’est jamais totalement couché. Au plus noir, il restait une aurore à l’horizon. Le paysage était à couper le souffle rendu à l’extrême pointe du continent, juste avant la Mer Arctique.

Arrivé! Il était 19h00 (7h00 au Québec). Sans trop de difficulté, j’ai réussi à prendre l’autobus vers le centre-ville de Beijing. On est passé en face des grandes portes de la cité interdite, magnifique! Des grattes ciel au design architectural des plus spectaculaires. Les rues étaient quand même assez bourdonnantes, le trafique un peu chaotique mais pas tant que ça non plus.

En débarquant, mon premier vrais défi, trouver un taxi qui savais où se trouvait mon auberge de jeunesse. Même avec la traduction de l’adresse que j’avais pris la peine de demander à mon voisin de vol, rien à faire. J’ai dû arrêter prêt d’une dizaine de taxis, tous me renvoyèrent de la main. Finalement, je suis tombé sur un jeune chinois qui parlait un peu anglais et qui a bien voulu m’aider à négocier avec un vieux chauffeur qui lui-même ne savait pas exactement où c’était. J’ai embarqué avec lui quant même en me croisant les doigts. Il conduisait comme un malade sans aucun respect pour les piétons qui avaient intérêt à se grouiller pour sauver leur peau (j’exagère un brin mais…)

On était tous les 2 très content de l’avoir trouvé. Il m’a chargé prêt du double du prix «normal» soit 30 RMB (environ 4.25$ can.) quand même pas si chère vous me direz… de toute façon, rendu là, j’étais juste content d’être enfin arrivé à destination. Une bonne douche et un lit douillet m’y attendait avec impatience. En tout, une journée de 32 hrs. du levé au couché.

Alors m’y voilà, dans une très belle auberge de jeunesse, une des plus belles, propres, confortables et tout simplement charmantes qu’il m’a été donné de visiter. Un bon point départ pour commencer à tranquillement apprivoiser le dragon Chinois.